Sarah Connor ?

23 août 2008 à 0:39

Il doit certainement y avoir, quelque part, une raison de regarder la série Terminator: The Sarah Connor Chronicles. Mais je ne la connais pas. J’ai déjà eu du mal à trouver une raison d’en regarder le pilote (ce qui fait que j’ai pour ainsi dire attendu la sortie en DVD pour m’y coller), alors toute la série, vous imaginez.
Il faut sans doute avoir le cerveau éteint pour apprécier ce genre de trucs. Ou même ne pas en avoir du tout.

Mais le plus affligeant, c’est de voir que la réalisation est relativement soignée (bien que scolaire et prévisible), que le casting tient la route et qu’en soi, le pilote a fait, de toute évidence, l’objet de beaucoup d’attentions et d’investissement. C’est affligeant, oui, parce que tous ces efforts, ce travail, cet engagement, c’est pour que le résultat soit une bête série d’action qui se répète déjà trois fois elle-même en 45 minutes, ce qui tient quand même de la performance de haute voltige.
Pour vous résumer l’épisode, la structure donne en effet ceci : Sarah et son fils (qui cette fois n’a pas rétréci…) sont quelque part, une machine arrive pour les dégommer, ils s’en sortent, la machine aussi, ils s’en vont ailleurs, la machine les suit pour les dégommer, ils s’en sortent, la machine aussi, ils s’en vont dans le futur…
Et je parie que dans les épisodes suivants, ya une nouvelle machine qui essaye de les dégommer et qu’ils s’en sortent !!!

Bon alors évidemment, je résume, là. Parce que quelque part là-dedans il faudrait ajouter qu’il y a une autre scène de dégommage raté en ouverture (mais ça ne compte qu’à moitié je suppose, puisque c’est dans un rêve), et surtout je suis bien obligée de mentionner l’arrivée de Summer Glau (avec toujours cette vilaine maladie congénitale qui fait qu’elle n’arrive pas à cligner une seule fois des yeux, j’espère que la médecine pourra quelque chose pour elle, un jour, quand même…) quelque part dans cette boucle infernale, ainsi que le fait qu’on a aussi Dean Winters qui se balade dans le coin (Dean qui avait pris un sacré coup de soleil le jour du tournage de la première scène…). Et chaque nouveau choix de carrière d’Owain Yeoman me rend plus sceptique à son égard, aussi ; un coup c’est plutôt honorable, un coup ça donne l’impression que c’est purement alimentaire…

Je crois que s’il y avait une seule phrase à retenir de ce pilote, ce serait… BOOM. Ouais, c’est sans doute la partie des dialogues la plus aboutie, je pense. Ya aussi le KABOOM qui était pas mal, mais, non, résolument, j’ai une préférence pour BOOM.
Ce qui est très exactement le bruit que fait ma tête lorsqu’elle heurte le mur en espérant que j’aie une vilaine amnésie. Je vivais tellement mieux avant de me remplir le cerveau de conneries…

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