Food for the soul

1 août 2011 à 22:26

Aujourd’hui, j’avais pas envie de vous faire un post long, ni de vous parler d’un pilote (j’avoue que ça m’a un peu agacée que pendant toute la journée, le pilote d’Against the Wall n’ait toujours pas fini de cagouler), mais plutôt de partager quelques anecdotes amusantes. Du coup, je fonde beaucoup d’espoir dans les commentaires ce soir, parce que j’espère que ce post plus décontracté appellera de votre part des anecdotes sympathiques (vu que les posts précédents ont paru vous rebuter).

Il m’est peut-être arrivé de mentionner une curieuse manie qui est la mienne : je fais des obsession alimentaires. Pendant des semaines, parfois même jusqu’à plusieurs mois, je peux manger la même chose tous les jours sans me lasser, et à vrai dire, sans avoir envie de quoi que ce soit d’autre, au point que je doive me forcer à avaler autre chose, du bout des lèvres. C’est assez cool quand ça me le fait pour de la laitue iceberg, par exemple. Ca l’est moins quand je suis incapable de manger autre chose que du flan à la pistache. Mais tout finit par passer. Ce ne sont que des cycles.
Quel rapport avec les séries ? Attendez.


Quand j’ai regardé l’intégrale d’Oishii Gohan pour la première fois, je me suis mise à manger beaucoup, beaucoup de riz. Et de poisson. C’est cliché mais c’est vrai. Pis ça me donnait encore plus envie de riz et de poisson, cette série, alors le temps de l’intégrale, j’ai pas laissé ma part au chien…
Mais ça n’a pas commencé pendant ces quelques semaines d’août. C’est simplement un exemple, car j’ai remarqué qu’en fait, mes obsession alimentaires avaient tendance à s’aligner sur mes obsessions téléphagiques.

Et c’est ainsi que certains aliments sont à jamais liés à certaines séries, pour moi. Les coquillettes qui refroidissent, par exemple, ce soit les soirées passées avec ma mère et ma soeur à regarder la télé avant que mon père ne rentre. Inutile de préciser que je ne mange plus de coquillettes aujourd’hui, même sous la menace. C’est devenu bien trop indissociable. Coquilletttes = Notre Belle Famille. De la sensation de nouille froide et flasque à l’impression de se faire bourrer le mou par une comédie débile, il n’y a plus très loin (et sachez que le mot nouille me fait le même effet que le mot « moist » à la mère de George dans Dead Like Me, c’est vous dire).

Là où ça devient marrant, c’est quand je recommence une série que je regardais ou que j’avais tenté plusieurs mois ou années plus tôt. Par exemple, au moment de Roseanne, j’étais dans une période pâtes (sauf coquillettes). Ensuite, j’ai bifurqué vers une période blanc de poulet et lait de soja (deux aliments en même temps, c’est la fête, ça ne m’arrive pas souvent). Et alors que j’étais en pleine période blanc de poulet, vlan ! Je re-visionne Friday Night Lights, et me voilà alimentairement transportée des années en arrière.
Mon obsession alimentaire la toute première fois que j’ai tenté Friday Night Lights, c’était le taboulé.
Eh bien croyez-le si vous le voulez, mais c’est précisément mon obsession alimentaire depuis une semaine. Je ne m’en suis rendue compte qu’en regardant mes notes de l’époque (puisque je tiens une trace des mes phases alimentaires).

C’est fou quand même, non ?

Ah et au fait, dans un prochain post Dorama Chick, on parlera de Koukousei Restaurant, qui m’avait échappé la saison dernière et dont j’ai récupéré le pilote. Bah oui, comme je vous l’ai dit, je me force à manger d’autres choses. C’est important, l’équilibre alimentaire.

par

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5 commentaires

  1. Bœuf Wellington dit :

    Intéressant et est ce que PD t’as donnée envie de de goinfrer de tarte à longueur de journée ?

  2. Mosca dit :

    Honte à moi si je ne laisse pas toujours de commentaire mais j’ai bel et bien lu tes post précédents (et le dossier sur le Ramadan également) !

    Si je n’ai pas de série qui me rappelle un plat en particulier (je suis incapable de manger devant une série, mon cerveau se concentre uniquement sur les images qui bougent xD), des dramas qui m’aient mis l’eau à la bouche et qui aient torturé mon estomac, ça je connais. Fantasy Couple et ses fameuses nouilles, Corner With Love et son omelette aux huîtres… De toute façon, c’est bien simple(et les producteurs semblent l’avoir compris), il suffit de montrer des gens qui mangent (et des plats surtout ! Des plats !) pour que j’accoure devant mon écran. Etrangement, je ne suis pas une férue des dramas culinaires (en fait, je n’ai pour le moment vu que Bambino qui, soyons honnête, n’est pas mirobolant)… ce que je ne m’explique pas (à moins que Bambino soit une raison valable pour m’avoir refroidie de ce côté >_

  3. ladyteruki dit :

    @Bœuf Wellington : hm, non. En fait c’est pas systématiquement ce que je vois dans les séries que je mange (le cycle riz/poisson datait même de quelques jours avant Oishii Gohan, ça n’a fait que l’accentuer et le prolonger). Par exemple le taboulé, dans FNL… j’ai pas trop vu, quoi
    @Mosca : merci à toi d’avoir pris la peine de commenter. Je sais pour l’avoir entendu de plusieurs visiteurs qu’après mes plus gros posts, on ne se sent pas toujours inspiré pour répondre, mais quand plusieurs jours de suite ya pas de commentaire, je me dis que je vous ai fait peur XD Essaye Pasta, c’était vraiment délicieux à tous les égards !!! Et puis, Lunch no Joou, aussi, même si c’était plus sombre.

  4. Eclair dit :

    S’il y a des séries qui donnent faim, je n’en suis pas encore au point de faire une obsession sur la nourriture.

    Mais il m’arrive d’avoir envie d’un bol de nouilles instantanées en regardant un drama. C’est déjà ça

  5. JainaXF dit :

    Hum, les séries m’ont rarement donné des envies alimentaires…je mange souvent devant, si possible des choses pratiques (pas de soupe !).

    Je bois aussi très souvent un thé en rgardant mes séries !

    Seule exception : quand je regarde Doctor Who, je me prends systématiquement un thé anglais Earl Grey et un carré de chocolat noir citron/gingembre, c’est vraiment le goût du bonheur…

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