[#Ozmarathon] 1×06, mind over matter

18 décembre 2011 à 3:54

A la lumière de ce marathon, il apparait que, contrairement à ce que je pensais, sans mes souvenirs brumeux de téléphage honteuse qui ne s’est jamais envoyé les épisodes sous la forme d’une intégrale, Oz ne se contente pas de reposer sur la structure 1 épisode = 1 thème.
Après avoir posé les bases, la série a embrayé, c’est encore plus visible avec ce 6e épisode, sur une structure qui superpose un nouveau thème à ceux déjà étudiés, une heure après l’autre. C’est vraiment fascinant de la voir utiliser ses sujets précédents comme autant de jalons pour marquer la progression de sa réflexion.

Car après la mort et la drogue, on va donc parler de santé. Ou plutôt absence de, contexte oblige, puisque la prison d’Oswald est à la fois un endroit où on vit dangereusement (l’aggression de Rebadow d’entrée de jeu le prouve bien) et où on vit, tout simplement, ce qui implique inexorablement vieillesse et/ou maladie.

Mais d’abord, voyons un peu où nous en sommes avec Beecher. A mon grand désarroi, son axe a régressé : de la fin de l’épisode précédent, il occupe cette fois le milieu. Pour moi, la position de l’intrigue de Beecher est assez représentative de son intérêt : on est revenus à un stade assez décevant où Beecher prolonge sa descente aux Enfers, alors qu’un peu plus tôt il avait donné des signes de rébellion (même moyennement couronnés d’effet).  Évidemment, loin de moi l’idée de dire qu’il est docile dans cet épisode, au contraire on marque un tournant, mais son coup de sang contre Schillinger est dû plutôt à la drogue et à une impulsion, qu’à une réelle prise de conscience et une progression psychologique. Comme le fait très bien observer Sister Pete, il ne contrôle plus rien, il ne s’appartient plus, il est victime perpétuellement du sens du courant. J’avais eu le sentiment précédemment qu’on affleurait la prise de conscience mais on n’y est pas du tout. En fait, ici, c’est plutôt l’animal qui est lâché, au contraire.
En réalité je suis déçue, car Beecher est un personnage intelligent et attachant, mais pour le moment il a surtout l’air de passer par tous les stades « normaux » du personnage qui arrive en prison et qui subit tous les clichés du genre. La première fois qu’il a traversé l’écran en drag, dans une version défaite de son déguisement de l’épisode précédent, j’ai laissé échapper un coup de sifflet atterré, du genre « ouh, il a morflé », mais la suite des évènements n’était plus aussi impressionnante. Je crois que je suis tout simplement impatiente de le voir se prendre en main, mais c’est normal, je suppose, qu’on assiste à sa déchéance d’abord, remords inclus. Simplement ce n’est vraiment pas une intrigue qui me captive, même si elle est fondamentale pour ses évolutions futures.

Bon, cela étant posé, on va passer à mes personnages favoris. Rebadow, d’abord, qui commence à avoir des envies d’évasion. C’est à la fois amer et drôle de le voir ainsi espérer passer du temps dehors avant de mourir, parce qu’évidemment, avec sa tête inoffensive, Rebadow fait un peu rire quand il dit qu’il va s’évader, mais d’un autre côté, quand il essaye, eh bien ça fait mal au coeur de le voir échouer. Je constate d’ailleurs que Groves est vraiment un chic type, heureusement qu’il est enfermé pour un motif complètement barge parce que sinon il se ferait manger tout cru ; heureusement, tout le monde a peur que ce soit le contraire. Sa réputation le sauve, en fait. Enfin, sauf quand il s’agit du dentiste… Une scène proprement hilarante d’ailleurs.
Alvarez, ensuite, commence à sortir un peu de son intrigue de bébé, ce qui fait du bien car même si c’est une histoire bien menée, on commençait l’air de rien à en faire le tour. Alors juste à temps, on repart à l’autre bout de son arbre généalogique, ce qui offre des scènes solides, dont une, touchante, où son père et lui donnent le bain au grand-père (j’ai un truc avec les vieux qu’on torche, je crois, parce que le même type de scène dans la dernière saison de Sex & the City me tire des larmes aussi). Sa discussion avec Sister Peter Marie est d’ailleurs une bonne façon de saisir ce qui se passe dans sa tête quant à son futur. Il est intéressant de noter qu’il n’a pas cette conversation avec le père Mukada, et je trouve ça assez clair sur l’impact que ce dernier a, dans les faits, sur les prisonniers ; ou plutôt l’impact qu’il n’a pas. Mukada était là pendant toute l’histoire du bébé, et pourtant ce n’est pas à lui qu’Alvarez va confier sa vision bouchée de l’avenir… il faudrait que le ptit père Ray se réveille, sa transparence ne rend service à personne.

Dernier et non des moindres de mes personnages favoris à l’oeuvre dans cet épisode : Ryan O’Riley. Cette crevure a encore trouvé un moyen de pactiser avec encore plus de monde pour avoir encore plus les miches au chaud, tout en grapillant encore un peu de pouvoir. Ce mec est définitivement mon héros !
Après avoir bien léché le c*l du vieux Schibetta, obtenant ainsi la direction des cuisines, il va donc lui planter un poignard dans le dos sans même sourciller, en s’alliant à Adebisi. Ce dernier n’est pas une flèche, mais il a vite compris que s’allier à Ryan était dans son intérêt. C’est vraiment un tandem qui marche du feu de Dieu, parce que ni l’un ni l’autre n’ont la plus petite parcelle de conscience pour les empêcher de faire du mal. Oswald leur appartient, pour tout dire.
En contrepartie c’était une bonne idée de voir Ryan s’entretenir avec Sister Pete (encore elle), pour expliquer pourquoi il fait tout ça. A mon sens, c’était palpable depuis le début qu’O’Riley n’a pas le vice dans la peau (il a quand même une étonnante facilité à trouver des moyens tordus de tuer les gens, on peut pas lui retirer ça, mais enfin c’est pas par méchanceté), il veut juste s’en tirer à moindre frais. Mais ça va mieux en le disant, et expliciter son envie de vivre, au milieu de tous ces morts et tous ces problèmes de santé, c’était même une sorte de petit rayon de soleil. On le savait déjà humain, mais le voir évoquer les voyages qu’il pourrait faire avec Sister Pete était réellement touchant. Mon ptit Ryan, tant que tu te débrouilles aussi bien, ça va, mais malheureusement il y a certains impondérables que même le meilleur des comploteurs ne peut pas éviter…

Le prix de l’intrigue la moins intéressante de l’épisode revient au joueur de basket professionnel (j’ai même pas retenu son nom) qui rejoint la prison. Déjà j’ai pas compris, au vu de la reconstitution, comment il a pu être jugé de viol, mais en plus, son personnage est, pour le moment, sans intérêt, si ce n’est qu’il déclenche chez Hill une très mauvaise réponse. Jusqu’au dernier moment j’ai espéré que Hill ait le courage de s’éloigner de l’influence du sportif, mais non.

En tous cas l’épisode, à travers la maladie et la santé, est là pour nous parler de notre rapport au corps. C’est quelque chose qui m’a rendue mal à l’aise parce que, bon, déjà à titre perso, et ensuite parce que le rapport au corps était plus exploré pendant les commentaires de Hill que par les images. Rebadow, par exemple, ouvre l’épisode en atterrissant à l’hôpital mais la vérité, c’est que sa santé ne le préoccupe pas vraiment. Le grand-père d’Alvarez, pour des raisons évidentes, ne se plaint pas non plus de son état de santé. L’affaire du dentiste n’est là qu’à titre de comic relief. Le plus dingue, c’est que toute l’histoire de Beecher depuis que ce dernier a commencé à consommer de la drogue consiste à le voir poursuivre un détachement de son propre corps, pour des raisons évidentes. Naturellement, la scène de rêve/trip de Hill est entièrement dédiée, au propre comme au figuré, à le voir sortir de sa condition physique. Enfin, Kareem Saïd a passé tout l’épisode à faire semblant d’avoir un esprit plus fort que la matière, et il faudra attendre la toute fin dudit épisode pour qu’il découvre que ça ne marche pas comme ça (après, une fois de plus, un entretien avec Sister Pete, décidément très en forme dans cet épisode, mais par contre, peut-être pas aussi convaincante qu’elle le souhaiterait).
Alors du coup, j’étais plus intéressée par le fait que McManus et Glynn se retrouvent au gymnase de la prison (déjà parce que c’est quand même incongru qu’ils utilisent l’équipement de la prison, et ensuite parce que c’est pas vraiment les gars qu’on se figure être les plus attentifs à leur physique…), et j’aurais pensé qu’on verrait aussi des gars comme Adebisi prendre soin de leurs biceps. Il y a cet autre versant du rapport au corps qui n’était pas évoqué, et du coup ça m’a laissé un goût un peu amer sur l’épisode. Peut-être tout simplement que le thème du discours de Hill n’était pas entièrement en adéquation avec les intrigues en cours, parlant du fait que le corps et l’esprit ne font qu’un pendant qu’on voyait surtout les personnages s’efforcer de fuir leur corps, je ne sais pas.

Mais comme dernière note positive, je voudrais insister sur le fait qu’on aura assisté dans cet épisode à deux scènes marquantes du point de vue des dialogues, aussi : le fameux laïus d’Augustus Hill expliquant que sa nouvelle addiction est de rester clean (que justement j’évoquais dans le post précédent), et un excellent dialogue entre le directeur Glynn, Sister Peter Marie et le père Mukada, sur les vieux en prison, plutôt du côté de l’humour cette fois, mais apportant aussi un aperçu des échanges en coulisses, moins guindé que lors de leurs réunions, et plus sincère, aussi (Glynn trouvant même le moyen de faire une blague sur sa belle-mère). C’étaient deux séquences dont je me rappelais avec une grande précision, et j’ai été contente de les retrouver. L’un dans l’autre, un bon épisode, mais peut-être un peu maldroit par moment.

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Et pour ceux qui manquent cruellement de lecture…

3 commentaires

  1. whisperintherain dit :

    « Old doesn’t necessarily mean nice. »/ »You’re one sick motherfucker, O’Reily! »

    Pas évident pour moi de trouver par où commencer pour commenter ce sixième épisode qui est sans conteste celui que j’ai préféré parmi ceux que nous avons visionné pour le moment. Je vais donc essayer de procéder de manière linéaire par rapport au développement des intrigues.

    Mais avant toute chose, je souhaite absolument revenir sur le personnage de McManus. Cet épisode fut en effet l’occasion d’une révélation pour moi, ou plus précisément d’une prise de conscience. Ça m’est apparu comme une telle évidence que j’en suis venu à me demander comment il était possible que ça ne m’ait pas frappé plus tôt. Le chemin parcouru par McManus au cours de cette saison ressemble de plus en plus à une descente aux Enfers et ça annonce une fin de saison tout ce qu’il y a de plus remarquable le concernant si les choses prennent bien la direction que je suppose qu’elles vont prendre. Je reste volontairement relativement vague pour ne pas gâcher le plaisir à ceux et celles qui n’en sont pas rendus à cet épisode.

    C’est au cours de la scène de la réunion du personnel où furent évoqués les problèmes de santé des détenus les plus âgés d’Oswald que l’attitude de plus en plus désinvolte de McManus m’a d’ailleurs marqué. Là où Sœur Peter Marie, le père Mukada ou le Dr Nathan montraient une inquiétude certaine, lui semblait suivre le tout avec un certain désintérêt. La petite scène très efficace entre Glynn et les deux religieux que tu as déjà évoquée m’a également beaucoup plus.

    Je me suis surpris à trouver les questions sur la vieillesse en prison soulevées par l’épisode fort intéressantes alors que pour rigoler, ma soeur et moi nous proclamons régulièrement « gérontophobes ». Pas de méprise, hein, on n’a jamais fait preuve de méchanceté gratuite envers les anciens, simplement on n’a jamais non plus considéré l’âge comme un argument excusant qu’on attende des traitements de faveur. Aussi malpoli que ça puisse sembler, le jour où je me lèverai pour céder ma place dans le bus n’est pas encore arrivé, désolé.

    Alvarez commence vraiment à se faire une place parmi mes personnages préférés, l’histoire autour de la maladie de son grand-père était effectivement touchante et ses considérations sur ses perspectives d’avenir lors de son échange avec Sœur Peter Marie aussi. J’aime bien son parcours jusqu’à présent, j’ai hâte de voir comment il va évoluer.

    La tentative d’évasion de Rebadow, je ne reviens pas dessus, tu en as très bien parlé. Pour ce qui est de Groves, ça peut semble bête mais j’apprécie qu’on ait plutôt choisi de faire de ce personnage potentiellement terrifiant un ressort comique. Mais je redoute le jour où les scénaristes décideront de nous rappeler qu’il n’est pas arrivé là pour rien. L’histoire avec le dentiste, je me suis demandé si ça n’allait pas déboucher sur une scène de charcuterie à la Nip/Tuck mais finalement on nous l’a épargnée, et je ne vais pas m’en plaindre.

    Contrairement à toi lady, s’il y a bien une storyline qui m’a captivé de bout en bout, c’est bien celle de Beecher. C’est celle qui pour moi montrait le mieux qu’il n’était pas uniquement question de santé physique dans cet épisode, mais aussi de souffrance psychologique. À l’humiliation de la prestation scénique sous héroïne vient s’ajouter la violence de la confrontation au parloir avec la mère de la gamine qu’il a tuée. Une scène que j’ai d’ailleurs trouvée visuellement très belle et dont j’aurais très certainement extrait l’illustration de ma review, si je n’avais été SBF. Je vois Beecher comme pris dans une spirale infernale liée au départ à un problème d’estime de soi, qui n’a eu de cesse d’empirer depuis son arrivée à Oz. Alors, oui, comme toi, je voudrais qu’il remonte la pente, mais je ne peux m’empêcher d’être fasciné par cette déconfiture complète. Et là où ça en devient presque malsain, c’est que je me suis pris à penser tant mieux pour lui, quand il a pété un plomb et explosé la porte de la cellule au visage de cette enflure de Schillinger, parce que j’ai beau avoir conscience que la violence physique n’arrange jamais rien, c’était à mon humble avis la seule façon pour Beecher de calmer les ardeurs de son compagnon de cellule. J’ai beaucoup de compassion pour Beecher en fait, plus que pour la plupart des autres personnages, je pense.

    O’Reily, mais quel salopard! Sans conteste, le personnage le plus retors de la série à ce niveau! Tu disais précédemment que si tu devais séjourner à Oz, tu voudrais l’avoir dans ton camp, pour ma part je pense que je ferais en sorte de tenir mes distances avec lui, vu son incroyable propension à poignarder dans le dos quiconque ne sert plus ses intérêts. Qui s’y frotte s’y pique / pour le coup, je serais petit joueur et j’éviterais de m’y frotter !

    Et pour Adebisi, j’attends toujours qu’on l’explore un peu plus. J’adore son look, avec son bonnet vissé sur le crâne, il fait vraiment brute épaisse prête à vous faire passer un sale quart d’heure, mais j’attends un peu plus d’action de sa part.

    Ce pauvre Schibetta qui trouve la sauce trop épicée, si seulement il se doutait de l’ingrédient secret de la recette ! XD

    On se rejoint sur les nouveaux arrivants de cet épisode, ni l’un ni l’autre ne m’a convaincu, j’ai d’ailleurs tout de suite remarqué que l’introduction du basketteur faisait perdre de l’intérêt à l’épisode dans sa globalité. Ces deux personnages finalement font pour l’instant plutôt figure de faire-valoirs pour Hill et Saïd.

    Le discours de Hill sur la fameuse expression « at least you got your health » n’a sans doute pas eu sur moi l’effet escompté car il m’a simplement fait penser à l’une de mes scènes favorites de la première saison d’Ally McBeal, dans laquelle notre héroïne se lamente une énième fois sur l’état déplorable de sa vie sentimentale en se cognant la tête au mur et répétant « I have my health, I have my health »

    Comme si les scénaristes avaient prévu mon commentaire 14 ans en avance (oui bon, ça va, on peut rêver XD), Kareem Saïd se retrouve enfin un peu plus au cœur de l’épisode. Mais il paie le prix fort en refusant d’écouter les arguments de Sœur Peter Marie et la fin de l’épisode nous laisse haletants, nous demandant s’il survivra à cette attaque et surtout, avant tout autre chose, comment les scénaristes vont réussir à rendre les deux épisodes restants de la saison encore plus palpitants !

  2. ladyteruki dit :

    Comme tu dis, essayons de spoiler ceux qui ne sont pas encore allés plus loin, mais je crois que la déchéance de McManus est le reflet de quelque chose de plus global. Il est diminué (par le fait que c’est quelqu’un de foncièrement instable et qu’il s’accroche émotionnellement à plein de choses avec lesquelles il devrait préserver de la distance), donc son pouvoir sur Em City diminue, donc il se sent diminué, et ainsi de suite. Ce 6e opus était d’ailleurs assez clair sur la relation fusionnelle entre les deux entités, McManus et Em City. On a vu comment les problèmes d’Em City étaient prophétisés depuis le pilote, hélas c’est la première fois que Glynn pense à en faire autant avec McManus à la gym. Dans les deux cas, les rouages tournent depuis trop longtemps pour être arrêtés…

    Pour revenir à Beecher… j’ai l’impression que mes commentaires à son sujet apparaissent comme plus durs que ce que je ne ressens réellement. J’ai de la compassion pour lui, mais je n’ai pas envie de m’apitoyer, je le préfèrerais dans une phase où il prend possession de ses moyens au lieu de se fuir. D’ailleurs, ça me fait penser qu’il y a une réflexion que je me suis faite concernant cette intrigue avec la mère de sa victime. Un peu plus tôt, Sister Pete avait accusé McManus de se prendre parfois pour Dieu. J’ai eu l’impression qu’elle n’agissait pas autrement en décidant d’inviter cette mère à visiter Beecher. Il me semblait assez évident que c’était une façon risquée d’influer sur le mental de Beecher, quelque chose qui pouvait l’enfoncer au lieu de le pousser à se reprendre. Ca n’a d’ailleurs pas vraiment loupé. Et il m’a semblé que Sister Peter Marie avait un peu dérapé sur ce coup-là, fait d’autant plus étonnant qu’elle est la thérapeute de la prison et que ce genre de manipulations devrait être un ultime recours, et pas sa solution miracle pour rappeler à Beecher qu’il y a eu une autre victime dans cette affaire. Pourquoi pas commencer par le lui rappeler oralement, déjà ? Là c’était évident qu’il allait encore plus se haïr. Comment en tant que psy a-t-elle pu jouer avec son mental de cette façon ?

    Je n’ai pas retenu le nom de la petite raclure qui arrive dans cet épisode, et qui laisse Saïd crever sur son lit parce que c’est « la volonté d’Allah », mais quelque chose me dit que quand Saïd va se remettre, l’autre va passer un sale quart d’heure. Allez, la suite, tout de suite !

  3. Aurore dit :

    Episode en demi-teinte pour moi. J’ai l’impression que toute la seconde partie faisait partie d’un autre épisode. L’arrivée du basketteur antipathique n’était pas passionnante (il est condamné pour tentative de viol, d’ailleurs, pas pour viol ^^}. Toute cette histoire n’avait rien à voir avec le thème de l’épisode, ou seulement pour la conclusion où Hill replonge. Ca m’a fait de la peine d’ailleurs pour Hill qui vénère un type aussi peu sympathique.

    En restant dans ce que je n’ai pas aimé, j’vais citer l’intrigue d’Alvarez. J’étais pas du tout émue, pourtant il m’en faut peu d’habitude. J’arrive pas trop à m’attendrir sur ce concept de famille qui ne se connait pas du tout. Le grand-père est malade mais il y a 3 épisodes, le petit-fils ne l’avait jamais vu. Et il le dit lui même, le mot grand-père ne veut rien dire pour lui.

    Le reste est tout bon pour moi, avec en particulier O’Reily, qui nous élabore des plans plus tordu les uns que les autres, et Beecher qui se révolte enfin {ou déraille complet pendant son trip plutôt}. Ça fait « plaisir » de voir Schillinger à l’infirmerie. Les scènes d’humiliation me mettent vraiment mal à l’aise (si ça pouvait s’arrêter avant que j’en fasse des cauchemars xD )

    Je tente les deux ce soir pour finir la S1 ^^

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