Open bed

7 juin 2008 à 14:44

Allez, je suis de bonne humeur, je vous offre donc un nouveau post La preuve par trois, si vous êtes malin vous saurez en profiter ! Au menu : un peu de libération sous caution sexuelle. Voir aussi dans le post précédent !


Voilà le genre de personnage féminin que j’aime voir à la télé. Je ne suis pas spécialement fan de Lana Parilla en temps normal, jusque là elle me laissait même carrément froide, mais il faut reconnaître qu’elle a su m’impressionner, avec une présence féline mais aussi un regard très dense, et une façon de donner à son personnage (dont d’autres actrices n’auraient fait que de simple trainées) à la fois de la classe, du sex appeal et un certain désenchantement. Trina sait s’amuser, elle semble à l’aise sur pas mal de choses, mais cela signifie-t-il pour autant qu’elle est totalement satisfaite de sa vie ? Je n’en suis pas convaincue. Ajoutons aussi qu’elle a une très belle garde-robe (même si le bikini, faut oublier, Lana, sérieux). Des personnages féminins comme ça, ça me donne envie d’aller à des key parties…


L’autre atout majeur, c’est Molly Parker. Et pas simplement parce que je fais une fixation sur les cheveux roux ! Tant de grâce, de douceur et de subtilité en un seul personnage, c’est rare. Grâce à sa présence angélique et son sourire, elle irradie chacune de ses scènes, et on a vite fait de s’attacher à ce personnage dont il ressort aussi une grande frustration. De quoi vient-elle ? Je ne suis pas certaine de l’avoir saisi, mais le personnage de Susan est certainement le seul qui donnerait éventuellement envie de suivre la série. J’ai dit éventuellement, faut pas pousser.


Bienvenue dans la caverne aux merveilles ! Il aura fallu attendre une bonne partie du pilote pour qu’enfin l’initiation des Miller commence. Gros bémol, le personnage de Janet, au lieu de simplement apporter un angle de vue différent sur cette époque, une vision de femme conservatrice, mais femme quand même, s’apprête à démontrer qu’on va tomber dans la pire des caricatures, avec gloussements épouvantés et tout le toutim. Autant vous le dire, ce qui aurait dû être l’apogée de cet épisode, en faisant se rencontrer deux univers (l’un déjà ouvert, l’autre sur le pallier) tombe à l’eau. Mais je vous l’avais dit, il y avait trop de personnages pour que tous soient bien traités…

Comme chacun sait, je n’ai droit qu’à trois captures, c’est la règle, donc je ne parlerai pas du regard d’animal blessé de la blonde Samantha, ni de ce pauvre Josh Hopkins dont le rôle se résume à hausser les épaules et sourire gentillement, ni même du pauvre gag de la scène d’ouverture qui franchement, faisait pitié. Vous voyez, j’ai rien dit !

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Et pour ceux qui manquent cruellement de lecture…

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