Work hard, party hard

27 juillet 2009 à 22:04

Vous avez déjà remarqué combien les personnages de séries télé, à plus forte raison depuis que la mode des enquêtes de police de tous poils a commencé, sont carrément des workaholics ? Ces mecs-là, c’est tout juste s’ils ont une vie perso (ce qui permet d’avoir foison d’intrigues sur le mode « ton boulot passe avant ton conjoint/ton enfant/ta santé » etc…).
C’est à ça qu’on voit qu’ils sont des personnages américains, parce qu’en France, ce ne serait pas la même chanson… Oh, une fois de temps en temps, ils nous font une petite crise de rébellion, mais ça ne dure jamais et au final, nos héros américains sont des forcenés du travail, ils ne vivent que par et pour lui, le reste passe à la trappe ou doit s’en accommoder.

 

A quoi voit-on que la série
est américaine ?
Parce que si elle était française
ça donnerait ceci :

 

Évidemment il y a toujours des variations possibles à partir de là, mais disons que grosso-modo, même en bossant 55 heures par jour, le personnage américain ne se plaint pas trop de ses conditions de travail, c’est tout juste s’il y pense. Si on lui donne les moyens financiers de bosser, il pipe pas un mot, le petit père.
C’est aussi pour ça que les séries policières sont toujours tellement chiantes, chez nous, et aussi qu’elles ont pendant si longtemps duré 1h30 : faut tenir compte des pauses syndicales. Ah, la France va mal, les enfants…

par

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Et pour ceux qui manquent cruellement de lecture…

1 commentaire

  1. Nakayomi dit :

    J’adore toujours autant ces petits moments de pastiches… Eh oui, pendant que Navarro prend un cassoulet à midi chez Ginette, Caruso mange à peine son sandwich sur le lieu du crime…
    Pour ce qui est du budget, c’est ben vrai ma p’tite dame !

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