Friday Night Highlights – Semaine #23

28 février 2014 à 22:00

FridayNightHighlights-Christmas-300 Cette semaine, vous avez beaucoup lu. Mais si, vous pouvez me le dire à moi. Vous avez lu des kilomètres de tweets, lu des news à n’en plus finir (ah, la saison des pilotes…), comparé des reviews pour les épisodes qui vous avaient marqués, et peut-être même, s’il vous restait de la curiosité (mais on n’en manque jamais quand il s’agit de séries, pas vrai ?) dévoré des articles copieux. C’est dire si, au terme de la semaine, vous avez beaucoup lu.
Avec Friday Night Highlights, maintenant c’est à vous de parler.

 

IconList-25Et je vous préviens, j’aime les bavards ! Je veux des tartines sur le thème : quelles sont les séries et épisodes qui vous ont impressionné cette semaine ? En mal ou en bien, c’est vous qui voyez.
Ici, la semaine a été bien chargée, avec rattrapage de mon retard sur Les beaux malaises, ce qui représentait, épisode de cette semaine inclus, 2h30 de télévision québécoise l’air de rien (la fin du trois est incroyable, je renouvelle ma recommandation d’autant plus). Mais je ne me suis pas arrêtée là : les pilotes de The Rebels (meh), Growing Up Fisher (plus tendre que je ne le pensais), About a Boy (dispensable) ou encore Ces gars-là (dramédie masculine peu originale). Il y a aussi eu le brutal coup de cœur sur Transparent, le weekend dernier d’autant plus brutal qu’après 20 minutes, je ne pensais pas que ce coup de cœur se produirait. Mais c’est une brutalité à laquelle j’espère qu’Amazon m’exposera à nouveau… Et Mixology, ça compte ? Je sais plus si je l’ai vu cette semaine ou en fin de semaine dernière. J’en suis ressortie tellement ulcérée que ça n’a pas grande importance. Enfin tout ça pour dire que j’en oublie. Sans compter les films.
Et puis, c’est là que s’est produit l’incident. Le… ouais, l’incident, je peux pas le décrire autrement. Je suis tombée sur l’émission australienne The Checkout et, bon, je sais que je dis qu’ici on ne parle que fiction… mais si vous êtes intéressés par une émission sur la consommation à la fois drôle, impertinente et divertissante, je recommande. C’est mieux écrit que certains sitcoms par moments ! Résultat, j’en ai regardé tous les épisodes que j’ai trouvés. Je suis presque sûre d’être plus intelligente qu’il y a une semaine (ya juste toujours ce doute autour de Mixology).

Un commentaire la semaine passée m’a particulièrement émue, et c’est celui de whisperintherain :

Je me faisais la réflexion l’autre jour que cette série est vraiment intemporelle, j’avais peine à croire que ces épisodes vont avoir 18 ans cette année.

Peu de séries peuvent s’en vanter, et c’est hyper impressionnant de voir cette émotion autour d’Urgences aujourd’hui malgré son âge. Cette semaine sur Twitter, j’ai cru voir passer quelqu’un qui disait avoir enfin vu On the beach et avoir eu le coeur brisé comme nous autres pionniers de France 2, à l’époque. Je crois qu’on pressentait confusément qu’Urgences avait ce quelque chose d’universel et d’intemporel, même si on ne l’aurait pas forcément formulé comme ça quand la diffusion était encore en cours. Il semblait en tous cas assez certain qu’elle avait un énorme retrait qui lui autorisait cette ambition. Voir qu’aujourd’hui, cette série conserve son effet, renforce mon admiration pour tout ce qu’elle a déjà accompli. Elle mérite tellement le titre d’institution… Putain j’ai tellement de respect pour cette série, et pourtant il y a plein d’épisodes que j’ai ratés.
Ah et en septembre, Urgences fêtera ses 20 ans, si jamais vous cherchiez une excuse pour boire ce soir.

D’ailleurs puisqu’on parle des années 90, pour situer, Alien Nation, c’est l’ancêtre d’Almost Human. Mais je vous l’ai déjà dit donc j’arrête de radoter.

 

IconList-25Hop hop hop, partez pas si vite, vous avez encore plein de choses à raconter : quel sera votre weekend téléphagique ?
Je me fais tranquillou le final de Being Mary Jane, parce que nan mais évidemment que je me fais le final de Being Mary Jane. A plus forte raison maintenant que je sais qu’il y aura une saison 2. Pis après je commencerai un 712e article que je ne finirai pas, parce qu’en ce moment je suis comme ça. Ou ptet pas. Du coup il peut se passer absolument n’importe quoi ce weekend.
Ahem, bref. Sinon j’ai quelques autres pilotes dans mes manches, genre Crisis ou Bosch, donc je vais pas m’ennuyer.

 

Sérieusement, pas question de vous défiler : et vous, comment ça va, téléphagiquement ?

par

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Et pour ceux qui manquent cruellement de lecture…

3 commentaires

  1. Gw3nd0ul dit :

    2 FNH que je loupe, quelle honte, je le confesse !
    En même temps, mon temps n’était pas forcément consacré aux séries récemment. Néanmoins j’ai pu profiter du weekend dernier pour m’engloutir la 2ème saison de House of Cards, ô combien excellente. C’est ce genre de série, où tu ne vois pas vraiment de points à critiquer, où tu ne vois que du bonheur à chaque minute, émerveillé par tant de qualités dans la réalisation, le jeu d’acteurs, ou encore le scénario. J’en redemande. Une saison 3. Qu’elle soit aussi bonne que ses petites sœurs.
    Le point True Detective, inutile de redire à quelle point cette série est LA série à voir en ce moment. ZE ONE.
    Du côté des séries hebdos, The Walking Dead toujours aussi poussif et chiant à en redevenir vivant ; Brooklyn Nine Nine et Mom qui sont 2 comédies indispensable au bon déroulement de ma semaine ; Scandal presque à jour et qui me paraît un tout petit peu fade par rapport à House of Cards (mais je l’apprécie tout de même à sa juste valeur !) ; et Robot Chicken, un plaisir nocturne très appréciable !
    Ce weekend sera l’occasion de me remettre et de binge-watcher The Americans, dont la saison 2 a commencé cette semaine, la saison 1 est arrivé dans mon chez-moi en DVD, profitons-en !
    Note à moi-même : récupérer un peu de retard la semaine prochaine sur les séries québécoises (Série Noire, Unité 9), continuer Helix (un peu de frayeur avant de dormir) et finir la saison 2 d’Akta Manniskor, parce qu’elle en vaut la peine (je ne cesserai de louanger tout ce qui vient de Scandinavie).
    Sinon, ça va.

  2. illiac dit :

    Contrairement à bcp de monde l’enthousiasme autour de True Detective me laisse sceptique, c’est une série très basique, et une série avec moins de hype aurait reçu bcp de critiques pour son épisode 6.

    Sinon niveau pilot, c’est pas brillant, Growing Up Fisher ( c’était chiant), About a Boy (c’est sympa, mais pas plus), Mixology (sans plus et le 2 est très mauvais), The Red Road (très décevant, trop convenu), Those Who Kill (Trop déjà vu), Bosch (excellent casting, mais ça reste du policier basique) , Believe (correct, mais ça ressemble trop à Touch avec une touche de surnaturelle), Crisis (euh ok, manque des bouts explicatifs, non ? ça donne l’impression qu’il y a un jump the shark au milieu de l’épisode) et Mind Games (horrible, le pire pilot depuis début janvier).

  3. pol gornek dit :

    Ok je n’ai toujours pas deux mains pour écrire (1 main 1/2, on va dire) mais j’ai des choses à raconter !

    Eastbound & Down. Voilà, c’est fini. Il me restait une poignée d’épisodes pour terminer la série. Une conclusion sans éclat mais honnête. Il ne fallait pas qu’elle s’attarde, les caractères extrêmes finissent toujours pas lasser et Kenny Power ne dérogeait pas à la lettre. Un peu fatigué de ses excentricités, de son auto-destruction, la série a accusé une bien mauvaise saison trois qui l’a laissé exsangue. Cette 4ème s’avère bien meilleure, auto-psychanalyse du personnage, une saison bilan avec juste ce qu’il faut de drame, de blagues et de surréalisme pour convaincre. Et Kenny à la TV, c’est une grande idée !

    J’ai débuté la troisième saison de Girls. La série m’avait habitué à son rythme parfois hésitant, la qualité oscillante. Cette saison semble – pour l’instant – plus homogène. Malheureusement, la constance lui siée mal au point de la rendre banal. Déjà plus rien à dire ?.. Je suis arrivé au terme du sixième avec un sentiment d’inachevé et surtout une temporisation volontaire devant ce qui ressemble à une tentative de remplissage par procuration après syndrome de la page blanche. La série conserve des qualités mais la magie n’opère plus.

    J’ai poursuivi mon petit bout de chemin sur Treme, saison 02. Encore un épisode et s’achève une année encore magnifique. Dure mais magnifique. La beauté du quotidien, cette série essaie de raconter énormément avec les armes de la Nouvelle Vague : montrer l’insignifiant, le quotidien, le banal. Une narration libérée de quelques règles trop strictes ce qui rend le spectacle passionnant alors qu’il ne s’y passe pas grand chose. Cela tient dans l’importance donnée aux petites choses. Il ne suffit pas d’éclats (même s’il y en a) pour convaincre, il faut croire en son récit et se donner les armes pour y parvenir. Simon y parvient. Et c’est magique !

    Je crois bien que l’on est en train de vivre en direct une résurrection : Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D. Il semblerait que les scénaristes aient enfin trouvé la formule : des scénarii dynamiques, un travail sur le feuilletonnant et une volonté de taper fort et vite. La formule est classique… mais toujours aussi redoutable. Par moment (son côté globe-trotteur carte-postale, les missions,…) elle me rappelle le charme pop de Alias qui misait sur le spectacle pour convaincre (sans être une décision au rabais). Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D. (copié/collé, je suis faible, mais j’ai une excuse… et le premier je l’ai tapé !) parvient à un résultat similaire, jouant intelligemment avec le suspense. Son parcours ressemble à feu Dollhouse, avec un pilot sympa et une petite traversée du désert (imposée par la chaîne) et le début des choses sérieuses. Je lui souhaite un meilleur avenir et une qualité équivalente.

    Ah ce sixième épisode de True Detective ! Pour le coup, celui-ci n’a pas provoqué le même consensus que le quatrième et cinquième. Pourtant je suis toujours aussi client. Il est peut-être moins fort parce qu’il s’attarde sur des choses beaucoup plus pragmatiques (dont un élément prévisible qui peut paraître déceptif) mais personnellement, j’y vois la poursuite d’un thème majeur, sinon principal, de la série : le pathétisme de l’être humain, sa bassesse, ses faiblesses. C’est peut-être aussi pour cette raison que la réalisation de cette épisode semble moins inspirée, plus illustratrice que les précédents. Mais que c’est toujours bon ! (j’arrête avec de dégoûter définitivement la maîtresse de ces lieux).

    Coup d’envoie de la seconde saison de Hannibal. Toujours aussi beau, dérangé, saisissant, exigeant. Il faut que la série fasse parfois attention à un excès de symbolisme mais que c’est fort ! Je vais garder le reste de mes impressions parce que je manque de recul pour toutes les apprivoiser.

    Un petit tour du côté des fous à lier de New Girl. L’épisode avec Prince était un concentré de nawak (désolé pour le néologisme mais je n’ai pas trouvé mieux) et je ne savais pas le chanteur emprunt d’une telle auto-dérision. J’attends de voir la suite du suivant et où cette histoire de soeur va nous conduire.

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