La der des der

4 septembre 2015 à 12:00

Combien faut-il de Résistants pour évincer des envahisseurs extra-terrestres ?

La saison 5 de Falling Skies s’est achevée il y a quelques jours, et après vous avoir proposé, ces dernières semaines, des reviews des saisons antérieures, me voici bien obligée de dire adieu à la série pour de bon, cette fois. Ça fait un peu chier parce que, l’air de rien, on s’habitue à ces petites bêtes ; on sait pas trop pourquoi, mais on s’attache. Tout ça pour les voir mourir. De vrais crève-cœur, quoi.
Tom Mason a-t-il sauvé la Terre de l’invasion des Esphenis ? La saison ultime de Falling Skies a-t-elle réussi à boucler toutes ses intrigues ? La série s’est-elle achevée sur un immense cliffhanger, comme un pied de nez ultime ? Les réponses à ces questions, à quelques autres, à l’univers et le reste, dans cette review de la dernière chance.

Du coup forcément, attention les yeux, ya du spoiler si vous n’êtes pas à jour. Mais quelle idée de commencer une review de saison si vous n’êtes pas à jour !

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La saison 4 avait fourni le season finale le plus brûlant de toute l’histoire de la série, ce qui n’est pas peu dire vu le mode opératoire de Falling Skies.
…Il n’est donc pas très étonnant qu’il soit suivi du season premiere le plus décevant de son histoire également : allez hop, on efface tout, retour à la case départ. Ni vu ni connu j’t’embrouille : Falling Skies décide que la découverte d’une nouvelle race extraterrestre (les Dornia… enfin, apparemment au singulier) ne doit pas rester impunie, et nous force presqu’aussitôt à retourner sur Terre voir Tom Mason, descendu du ciel presque littéralement par miracle (ou au moins dans un vilain repompage de Gravity) retourner à sa petite vie pépère de leader de l’armée humaine.
Comprenons-nous bien : je ne suis pas étonnée que Falling Skies fasse le choix d’effacer son ardoise pour avoir les coudées franches afin de raconter ses histoires habituelles. Je suis juste affligée et résignée à la fois. Un peu de la même façon que lorsqu’un enfant fait une connerie, mais qu’on sait que c’est un enfant et qu’il allait probablement la faire de toute façon, alors à quoi bon s’énerver ? Bah voilà, Falling Skies a encore barbouillé le mur avec de gros marqueurs indélébiles. C’était attendu.

A son retour sur Terre, Mason a décidé que la rage était la seule chose qui pouvait sauver les humains dans cette guerre interminable, atroce, et au coût humain déjà immense. Voilà donc toute la saison orientée sur une grande question : cette colère, quoique justifiée, est-elle saine ? En quoi transformera-t-elle ceux qui luttent ? Pourront-ils en revenir indemne, après ?
Et du coup c’est un angle dramatique que la saison 5 va travailler pendant 10 épisodes, sous divers aspects : celui de l’après. Et ça, c’est plutôt le bien.

Voilà un danger de Falling Skies qui est en train d’apparaître proportionnellement aux chances de gagner la guerre, et qui n’a rien à voir avec des aliens. Réussir à vaincre les Esphenis, c’est peut-être récupérer notre planète, mais après ? Les héros de Falling Skies se sont souvent posé la question de l’après, mais généralement c’était pour faire des plans sur la comète, histoire de tenir le coup dans des moments difficiles. Ou pour mettre les violons, quand la série avait besoin de son quota d’intrigues romantiques, par exemple en mariant Tom et Anne en saison 4. Cette fois, la question est plus pragmatique, en prise avec une réalité qui est en train de changer. Mais elle est aussi plus abstraite, plus philosophique que jamais. On craint toujours les attaques et la faim, mais penser à l’après c’est aussi se découvrir des angoisses nouvelles. Avec cette modification de perspective, certaines phrases-clés vont revenir régulièrement dans les épisodes de toute la saison, comme la hantise d’oublier « ce pour quoi on se bat ». C’est si vite oublié.
Les personnages de Falling Skies évoquent pour la première fois le syndrome post-traumatique qui va potentiellement accompagner leur retour à une vie « normale », ou au moins, « civile ». Un personnage secondaire tertiaire vaguement-régulier-mais-avec-zéro-intrigue-personnelle-jusque-là va en faire l’expérience concrète, histoire de bien montrer que ce qui guette les humains est terrible, et peut les transformer intimement. En tous cas, chacun est plus ou moins conscient qu’il faudra laisser la violence derrière soi, et la question est : cela sera-t-il possible ? En même temps, cette violence, ils en ont besoin pour survivre, pour vaincre maintenant ; elle est même encouragée par un Tom Mason plus hargneux que jamais, parfois méconnaissable. La saison s’arrête longuement sur ces angoisses, individuelles et de groupe. Certes elle les traite sur le même ton que la plupart de ses angles dramatiques précédents, soit sans vraiment s’autoriser d’aller très profond, et en évitant d’être trop sombre bien longtemps. Mais c’est un sujet capital pour une série de guerre, et c’est admirable qu’une série qui s’évertue à être regardable par le plus grand nombre (toutes proportions gardées) s’y attache avec autant de détail.

Dans un même temps, la série continue d’exploiter sa fibre paranoïaque, et les deux thèmes vont bien ensemble vu qu’ils coopèrent parfaitement pour créer un climat de crainte et de perte de confiance, notamment en matière de leadership.
Comme d’habitude, ce sont des interventions (réelles ou supposées) des Esphenis qui vont servir de détonateur. C’est vrai en particulier sur la fin de la saison, avec une intrigue assez sympathique sur une base militaire où les traitres sont jugés en cour martiale puis exécutés, et où tout le monde finit par soupçonner tout le monde de trahison. Et où, du coup, pas mal de monde finit exécuté. Le fait que cette histoire tombe à un très mauvais moment (la fin de la série, qui devrait être consacrée à, euh, vous savez… le final !) n’empêche pas Falling Skies de faire du bon boulot avec les outils qui sont les siens, et d’en profiter pour là encore, parler de la façon dont la guerre a changé pour les humains leur perception… de leurs pairs.
Émergent donc des questions pas très agréables sur la société humaine, et ça fonctionne parfaitement dans cette saison 5 qui n’a de cesse de se demander quel genre d’humains ses protagonistes seront une fois la guerre gagnée, en blâmant ouvertement la guerre, et pas juste la nature humaine.

Alors comme toujours, la série emploie une bonne louche d’action, des retournements de situation alambiqués, et des dialogues longuement tirés par les cheveux pour accomplir cela. Ce n’est pas en saison 5 qu’on changera Falling Skies. Mais ces questionnements ont du mérite, parce qu’ils accompagnent la fin de la série bien mieux que si la mythologie de Falling Skies s’articulait autour de grandes révélations, ou d’un final vertigineux.

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Et d’ailleurs, il n’y en aura pas vraiment, de final vertigineux. Parce qu’il n’y a tout simplement jamais eu de mythologie.

Sans rien rompre dans ses habitudes, la série va enfiler les épisodes stand-alone, s’autoriser des détours (narratifs comme géographiques) qui relèvent plus du contretemps que de l’intrigue, créer des conflits là où, euh, franchement, non, rien à foutre (dit-elle en coulant un regard à Pope). Parce qu’elle veut raconter une histoire bien précise, Falling Skies continue, imperturbable, de tordre la logique pour parvenir à raconter LE point de détail qui l’intéresse. Tous les moyens sont bons pour créer une situation de huis clos brutale, ou extirper une confession d’un personnage peu bavard, même si ça n’a pas l’air cohérent : Falling Skies considère, a toujours considéré, que la fin justifiait le moyen (même s’il est moyen). Les Skitters Ex Machina sont donc légion quand on a besoin de régler un problème de façon définitive, ou au contraire d’en créer un pour aboutir à un épisode d’une heure. Comme toujours, le 2nd Mass va progresser sur les routes de l’Amérique, et même quand on croit le régiment arrivé à destination, il faut encore qu’il se passe un truc pas possible pour empêcher LA bataille que tout le monde attend. Et qui ne viendra jamais.
Falling Skies s’achève alors sur un face-à-face entre Mason et une Némésis fraîchement inventée ; grâce à un gadget extraterrestre donné par la race rencontrée en fin de saison 4, il s’en débarrasse et, avec elle, nettoie la galaxie de la présence Espheni comme si c’était la fin de Kingsman. Tadaaaa ! Combien faut-il de Résistants pour évincer des envahisseurs extra-terrestres ? La réponse est : un seul, en fait.

C’est un peu décevant, surtout que la série sort des trucs de son chapeau sur ses deux/trois dernières heures, sans qu’on comprenne pourquoi. Tout d’un coup les Esphenis ont une reine, tout d’un coup les Esphenis font des trucs en rapport avec les Mayas… Au stade où on en est, on a tous survécu 5 saisons sans savoir les motivations des Esphenis, sans même une fois se poser la question de savoir « qu’est-ce qu’ils ont donc contre la Terre ? », et on s’était tous fait une raison, hein. Mais, hey, franchement, on l’a pas dit et redit que Falling Skies était nulle en mythologie ? Que tout n’est jamais que prétexte à ses yeux pour faire de la série de guerre avec des revirements qu’on a pas vu venir ? On l’a pas dit, on l’a pas répété, on l’a pas martelé ? Si. Alors va pour la reine des Esphenis qui a une dent contre les Mayas.
Moi dans le fond, le seul truc qui m’embête un peu avec ces gribouillages au marqueur indélébile, c’est que Falling Skies ne sous ait pas donné sa grande bataille finale, son Gettysburg. Je m’attendais à tout sauf à ce face-à-face piteux, même si… je dois dire qu’avec le recul, je la remercie de m’avoir surprise. Ce n’est pas que j’ai apprécié ce en quoi consistait la surprise. C’est que je suis surprise que Falling Skies ait pu me surprendre jusqu’à la fin. Et ça, ça fait bien plaisir. Parce que je regarde Falling Skies pour qu’elle me surprenne par tous les moyens possibles, même si c’est un peu maladroit.

Dans une dernière pirouette, Falling Skies n’a fait avancer que Tom Mason vers l’objectif final, où il va assassiner la reine des Esphenis, et pendant qu’il vit sa plus grande victoire, Anne meurt comme un boulet à cause d’un shrapnel. L’air de rien, c’est sublime, cette scène où elle meurt au moment où Tom, à quelques centaines de mètres de là, pense que tout est fini et que l’Enfer a pris fin, en assistant à la mort de tous ces Skitters sur le Potomac. Ci-gît Anne Glass-Mason, décidée à pourrir le plus beau jour de la vie de l’Humanité.
Personnellement ma fin idéale se serait achevée sur la plage, lorsque Tom amène la dépouille d’Anne au Dornia, en espérant que le vaisseau va sortir des eaux une nouvelle fois, pour la ressusciter… et que Pope débarque dans son dos, alors qu’on le croyait mort trois ou quatre fois déjà, et qu’il meurt là, une bonne fois pour toutes, Pope, comme un con, pendant que Tom aimerait bien se concentrer sur la dépouille d’Anne si c’est pas trop demander merci d’avance. Ci-gît John Pope, il sera mort comme il aura vécu, pour faire chier.
Mais non, on ne s’arrêtera pas là. Falling Skies, pour toutes les fois où elle a voulu nous parler de plein de choses en rapport de près ou de loin à la guerre (et la liste est longue, sans quoi je n’aurais jamais tenu si longtemps), c’est aussi, souvenez-vous, la série qui regardait un gamin faire du skateboard alors que l’Humanité était en plein Exode, avec la bouche en cœur. Ainsi, la série s’achève dans la tiédeur la plus totale, avec une cérémonie pendant laquelle Tom Mason fait un énorme discours devant un parterre d’Américains, dans lequel il commence par parler de l’Amérique, s’interrompt pour laisser le public applaudir pendant 5 minutes ininterrompues, puis fait mine de prétendre que désormais les frontières ont sauté car nous sommes tous humains. Ci-gît Falling Skies, qui ne s’achève pas étouffée par sa subtilité.

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Voilà pour la saison 5. Pourtant, oui, ça me fait un petit quelque chose de dire adieu à la série. Sûrement un peu parce que j’y ai investi du temps, au long des années, et l’air de rien c’est quelque chose qui ne m’arrive plus avec beaucoup de séries, vu que je suis de moins en moins de séries américaines qui vivent si vieilles. Même si mon visionnage n’a pas toujours été parfaitement régulier, bah j’y revenais quand même, à cette série.
Avec le temps, je me suis prise d’affection pour cette fiction prise, presque par erreur, pour une série de SF, alors qu’elle n’a jamais été qu’une série de guerre grand public… un défi en soi, et, honnêtement, une rareté. Falling Skies voulait parler de guerre, de vivre la guerre, de mener la guerre, de survivre à la guerre, de… de guerre, en somme, et ses outils étaient parfois inadaptés, c’est un fait. Pourtant, sans eux, elle n’aurait pas duré 5 ans, c’est aussi une évidence. Elle n’arrivait pas à bâtir sur l’existant, avait la mémoire courte, et la bougeotte ; au fil des années elle a passé son temps à inventer de nouveaux ennemis (et parfois de nouveaux alliés) sans expliquer élégamment pourquoi les précédents étaient passés à la trappe, voire pas du tout (les Mechs en sont un excellent exemple). Tout simplement parce que ça ne l’intéressait pas, ce sont ouvertement des prétextes. Une fois qu’on comprend ça, Falling Skies se digère plus facilement.
D’année en année, je l’ai vue osciller entre d’excellentes intentions et une concrétisation frisant parfois le soapesque ; its demons were shouting down the better angels in its scenario, mais la lutte était admirable à observer. Ses contorsions scénaristiques sans fin pour, en dépit de toute logique, dire ce qu’elle avait en tête, avaient quelque chose finalement de louable, dans toute leur facilité.

Si elle l’a souvent fait sur un ton contestable, on ne peut pas nier que Falling Skies se sera débattue pendant 5 ans pour créer une atmosphère atroce de fin du monde où elle replongeait ses héros sitôt qu’ils faisaient mine de sortir la tête hors de l’eau, et chemin faisant, de nombreuses questions ont été abordées. Parfois elle a juste abordé des concepts liés à la guerre sans s’y arrêter, mais de nombreuses idées à peine soulevées m’ont tenues éveillée pendant des heures. Ces harnais, c’est un truc à vous faire fixer le plafond avec les yeux écarquillés d’horreur pendant toute la nuit, au bout du compte. Tous les épisodes à base de harnais sur les enfants sont la moelle épinière des cauchemars ! Et Falling Skies badigeonne ça de mitraillettes et de « sur le flanc gauche ! sur le flanc gauche ! » l’air de rien, mais punaise, hardcore.
Et puis d’ailleurs, Falling Skies s’embourbait dans des discussions sans fin sur le plan de bataille, mais quand venait l’heure de se battre, ses scènes d’action étaient toujours réussies — toujours.

Enfin, une chose m’est apparue clairement, surtout depuis la saison 4 : ce cast s’éclate. C’est in-con-tes-ta-bleuh. Comme le spectateur, il sait à quoi s’en tenir, il en prend son parti, et du coup il se lâche.
Voir Noah Wyle déconner dans un dialogue parce que, dans le fond, il a réalisé qu’il le pouvait et qu’il n’était pas obligé de se prendre au sérieux, c’est précieux. Vous prenez quelqu’un comme Will Patton, qui semble toujours garder une certaine distance et rire sous cape pendant les discussions, et en même temps quelques minutes plus tard, bam ! Il se donne à fond dans ses scènes de combat. Il y a de quoi se dire que ce type est à un JDR grandeur nature et qu’il s’amuse, tout simplement. Ça ne fait aucun doute dans mon esprit. Et à l’inverse, il y a Colin Cunningham, qui cabotine à longueur de saison et qui brutalement vous fait la meilleure performance de sa vie avec le petit bout de scénario qu’on lui jette en pâture en saison 5… Ils sont tous comme ça, à se dépenser sans compter pour faire du divertissement (parce que Falling Skies, c’est sans nul doute très physique), sans pour autant prendre des vessies pour des lanternes.
Ce mélange de je-m’en-foutisme et d’abandon est partie intégrante des défauts et des forces de Falling Skies. Oui, si le cast pensait plus de bien des dialogues, il se donnerait peut-être plus de peine pendant les moments dramatiques ; ou peut-être qu’il tenterait d’avoir un peu de retenue pendant les scènes d’action. Mais où serait le plaisir ? Or, ce plaisir est communicatif, avec le temps et la familiarité. On voit les acteurs pouffer l’air de rien, ou jeter un oeil goguenard dans le fond d’une scène, puis la suivante, sauter dans tous les sens comme si leur vie en dépendait pour de vrai. On rit avec eux. Ils sont chouettes, ces gens-là. Ils décrocheront jamais d’Emmy pour ces rôles, mais ils ne sont pas là pour ça et ils en ont pris leur parti.

Bien que je sois consciente de décrire là de nombreux critères du guilty pleasure, pourtant, en 5 ans, je n’ai jamais pensé que Falling Skies en était un… peut-être aussi parce que j’ai un problème avec le concept de guilty pleasure, mais c’est un autre débat.
Où est le guilty quand il y a autant de pleasure ? Falling Skies m’aura donné 5 ans de série de guerre, l’un de mes genres préférés, et de série de guerre mâtinée de science-fiction par-dessus le marché, ce qui est un retour à mes premières amours. Elle l’aura fait en me faisant parfois râler, mais généralement en continuant de bon cœur. Je l’ai dit, je ne suis jamais vraiment fâchée avec Falling Skies, même quand elle sort un cliffhanger énormissime et qu’à son retour elle a subitement progressé de 7 mois dans la timeline, la pourriture ! C’est toujours… de bonne guerre. Parmi les séries qui papotent avec leur public, Falling Skies est constamment dans le jeu du chat et de la souris. On est un peu potes. Je la chambre mais je l’aime bien. Elle me taquine mais c’est pas méchant. On est camarades. Frères d’armes, peut-être.
Je n’ai pas honte, pas un instant, de Falling Skies. Des 5 saisons passées à la regarder évoluer, pour le meilleur et, oui, bien-sûr, aussi pour le pire. Ce n’est pas la série la plus solide du monde ? Sans doute pas, et après ? Je regarde d’autres séries pour la solidité. Falling Skies, en tous cas, ne se cache jamais de vouloir avant tout divertir ; ce qu’elle obtient de plus dramatique, de plus poignant, de plus intelligent par ailleurs n’est pas un accident, mais c’est résolument un produit dérivé de ce divertissement.

Enfin bon, tout ça est derrière nous maintenant. Il est temps que moi aussi je songe à l’après. Quelle sera ma prochaine série de guerre à suivre sur plusieurs saisons ? Sortis des mini-séries, c’est un peu la dèche, côté militaire. Et je vais quand même pas me rabattre sur The Last Ship. Même après 5 ans de Falling Skies, j’ai encore des critères de qualité !!!
Vous voyez ? On sait ce qu’on laisse, on ne sait pas vers quoi on va.

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Et pour ceux qui manquent cruellement de lecture…

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