C comme charmée

16 août 2010 à 19:06

Voilà des années que j’en rêvais. Une fois de plus, Showtime l’a fait.
Showtime, fournisseur officiel de lady en bonnes séries depuis Rude Awakening.

J’étais extatique devant The Big C parce que c’est la série que je voulais voir. Je voulais la voir il y a des années, et depuis qu’un de mes proches a un cancer, j’ai besoin d’une série comme ça pour aborder le sujet, et Breaking Bad ne m’a pas donné ce que j’en attendais (suivez les tags pour plus de détails).

J’aime The Big C. J’aime le fait qu’elle ne s’invente aucun artifice pour parler de son sujet de façon détournée. J’aime le fait que sa narration ait laissé tomber le passage qui jusque là a toujours semblé obligé en matière de phase terminale, c’est-à-dire le parallèle avant/après avoir appris la mauvaise nouvelle. J’aime le fait que son pari sur l’avenir se fasse en chamboulant la chronologie, pas en étirant indéfiniment la maladie. J’aime le fait que son héroïne ne se sente pas obligée de passer par le stade de pauvre chose fragile et introvertie avant de se révéler, mais qu’on sente qu’il s’agit de ses premiers pas. J’aime le fait que le docteur ne soit pas juste le messager mais un personnage qui prend une certaine place dans la vie de Cathy. J’aime qu’il y ait tant de monde dans l’entourage de Cathy, mais qu’aucun ne s’impose comme le confident idéal. J’aime la vieille carne qui habite en face de chez l’héroïne. J’aime les anecdotes que raconte Cathy régulièrement. J’aime le frère de Cathy. J’aime les colères de Cathy. J’aime sa capacité à être épouvantablement cinglante. J’aime The Big C.

J’aime The Big C.

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Et pour ceux qui manquent cruellement de lecture…

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